Mercredi 16 décembre 3 16 /12 /Déc 15:07

Vodomooth (Site doctissimo)

Salut, pour les éventuelles personnes qui tomberaient ici à la suite d'une recherche style google, voici une mise à jour de ma situation personnelle.
 
Le lait sans lactose (Lactel, pour ne pas le nommer) n'a strictement rien changé pour moi. Le charbon, c'est une loterie: parfois ça marche, parfois non. J'ai réussi à identifier 1 (oui, ça fait pas beaucoup) facteur très aggravant chez moi: les pizzas. Je ne sais pas si c'est la pâte, la céréale (blé ? si c'est le cas, je comprends plus rien puisque les pâtes par exemple ont tendance à diminuer le problème chez moi), ou la garniture.
 
Mon avis, et certains l'ont déjà mentionné, c'est que le bruit est causé par le déplacement d'une certaine quantité de gaz dans le ventre. Et ce gaz vient principalement de la fermentation des aliments qui resteraient trop longtemps dans les intestins et qui sont donc "indigestes" pour les personnes touchées. A ce propos, question que je pose à ceux touchés par ce mal, avez-vous **l'impression** d'avoir des flatulences en grande quantité ? D'après un article lu dans un magazine tv, il serait possible que le jus de citron aide la digestion, pris le matin à petite dose... mais c'était un magazine tv, pas une revue de gastroentérologie.
 
Devant démarrer un boulot dans quelques jours, je stresse à ce sujet. Je suis allé voir mon médecin, qui a diagnostiqué une "colopathie fonctionnelle" alias "syndrome du côlon irritable". Je m'en doutais déjà. Verdict: prescription de météospasmyl, que je n'ai pas encore commencé à utiliser. Elle m'a également informé qu'il n'y avait rien à faire, les symptômes, la gravité, les aliments incriminés, la part du stress, et tous les autres facteurs changeant d'une personne à l'autre. Donc pas d'indication générale ou de ligne de conduite. J'y ai appris que les lipides ralentissaient la digestion. A priori, ça signifie aussi que pour diminuer les symptômes, mieux vaut diminuer leur part dans l'alimentation, puisque, et si la théorie de la fermentation est valable, plus celle-ci est longue, plus la quantité de gaz est importante.
 
Je me suis résolu à noter sur plusieurs semaines ce que je mangeais et (oui, c'est glauque) les moments où ces gaz se manifestaient. Soit dit en passant, ça exige une certaine discipline. En ce qui me concerne, mon rythme, c'est un tour aux toilettes le matin, et c'est ensuite la danse des gaz, ballonnements, sensations de gêne, et parfois crampes.... ça commence plutôt après le repas du midi, une heure environ après. Tout l'aprèm jusqu'à 18h à peu près, c'est que des bruits ou des pets suivant l'endroit où je suis (boulot ou domicile). Je n'ai pas encore pris la peine de relire tout ça pour essayer d'en dégager quoi que ce soit.
 
J'ai téléchargé un livre en anglais intitulé "IBS (Irritable Bowel Syndrome) For Dummies" ou Le syndrome du côlon irritable pour les nuls. Si ça intéresse quelqu'un, envoyez-moi un MP. Pas encore lu avec attention, mais les recommandations comprennent: manger peu à chaque repas mais en faire plus (5 ou 6 au lieu de 3) régulièrement espacés, supprimer le lait et les édulcorants, limiter matières grasses, sucres (à mon avis, surtout ça) et épices.
 
L'un des chapitres est intitulé "targeting triggers" (identifier les éléments déclencheurs), ce qui me paraît logiquement nécessaire pour adapter son style de vie... ce qui est quand même fou, de considérer qu'une "maladie" (ou "condition" comme on dit en anglais) nous force à . Quoique... les diabétiques et d'autres comme les personnes allergiques le font bien. Des déclencheurs **possibles** mentionnés:  grosses portions aux repas, manger trop tard la nuit, les aliments générateurs d'allergies, d'intolérances ou d'irritation, certaines boissons (alcool, café, thé, boissons sucrées, ...).
 
Bref, bon courage à tous. A ceux qui en souffrent et cherchaient une solution toute faite, il n'y en a pas et la médecine continue de chercher. Relisez le topic, essayez ce qui est proposé, ça marchera peut-être pour vous. Pour ma part, j'espère juste que ça pourrait disparaître aussi soudainement que ça a commencé il y a quelques années... sans trop d'illusions. Je lis le bouquin, et si j'en tire des infos intéressantes, je les mettrai ici.


Pour ceux qui lisent l'anglais:
http://en.wikipedia.org/wiki/Bloating
 
Pour les autres (en passant, je pense qu'il est temps de vous mettre sérieusement à l'anglais, surtout quand je lis ce qu'il y a dans le bouquin déjà mentionné), la page parle des ballonnements. Il peut y avoir des choses intéressantes. J'en parle ici pour ce bout de texte dans l'introduction:

Citation :

As a symptom, the patient feels a full and tight abdomen, which may cause abdominal pain sometimes accompanied by borborygmus.


qui signifie qu'un symptôme, c'est que la personne concernée a l'impression que son abdomen est plein et tendu, ce qui peut causer des douleurs abdominales parfois accompagnées de borborygmes.
 
Rapide résumé et traduction:
 
Causes possibles du ballonnement (et par extension des bruits intestinaux intempestifs et sonores) parmi d'autres:
- manger trop
- intolérances au lactose, au fructose ou autres intolérances alimentaires
- allergies alimentaires
- syndrome du côlon irritable
- aliments producteurs de gaz (fallait y penser!)
- infestation des intestins par des parasites, dont les vers.
 
Recommandations de l'article pour les cas liés au côlon irritable (rec. qui **peuvent** réduire les symptômes):
- manger des aliments contenant des fibres solubles
- faire attention aux fruits frais et légumes riches en fibres non solubles (comme quoi, les 5 fruits et légumes par jour...)
- remplacer les produits laitiers par des produits à base de soja ou de riz (on savait déjà que "le calcium se trouve seulement dans le lait" était une invention du lobby laitier... alors que le lait est la première source d'intolérance).
 
Les aliments et boissons à éviter ou à consommer peu: viande rouge, produits gras ou frits, produits laitiers (même sans intolérance au lactose), chocolat "solide" (en tablettes ? si c'est le cas, aucune chance que je me plie à une suppression totale), café (normal et décaféiné), alcool et boissons "carbonées" (comprendre "gazeuses" ) surtout celles contenant du sorbitol, et les sucrants artificiels (pour ma part, je ne connais que l'aspartame).
 
Encore une fois, c'est pas un document médical certifié. Mais il s'agit seulement d'aliments à proscrire ou à privilégier, ça ne coûte rien d'essayer.

Bonjour à tous,
petite mise à jour. Toujours pas très courte! Après relecture, j'ai rajouté des titres en gras. Ceci devrait en intéresser pas mal.
 
Le régime détective
Suite à la lecture du livre que j'ai mentionné dans un msg précédent, j'ai entrepris un régime "de nettoyage". Il ne s'agit pas de maigrir mais d'adapter son alimentation de manière à découvrir ce qui, dans l'alimentation, contribue aux divers troubles qu'on peut ressentir. C'est supposé durer deux semaines (ou plus, dans d'autres méthodes "investigatrices" similaires) durant lesquelles on ne mange que des choses "aisément digestibles" par l'être humain. Comme on peut s'en douter, cette base alimentaire commune n'est pas vaste. Voici ce qui est recommandé par le livre: viandes fraîches, volaille, poisson, légumes, noix et graines, huiles vierges (olive et tournesol), céréales entières (riz, millet, quinoa, amarante et kasha). Je connais pas l'amarante, et je crois que le kasha, c'est une variété de sarrasin. A ça (et c'est mon avis), on peut rajouter le maïs. Si vous êtes allergiques à l'un de ces produits, la base se réduit encore plus.
 
Je rajoute qu'une boisson composée d'un "quart" (unité anglo-saxone qui vaut 0,90 L environ) d'eau, du contenu d'une capsule de gingembre (j'ai pris Arkogélules en pharm), du jus d'un citron (que j'ai remplacé par du jus de citron pris en supermarché), et d'une pincée de piment de cayenne est préconisée comme "the morning elixir". J'y mets également une sucrette d'édulcorant et je bois ça sur la journée plutôt que seulement le matin.
 
Le problème
En gros, régime sans sucre, ni laitage, ni gluten (qui se trouve dans certaines céréales: blé, orge, seigle, froment, épeautre, kamut, et éventuellement avoine quand ça a été contaminé par une autre culture de la liste) ni quoi que ce soit à quoi on se sait déjà allergique. Souvent, on ne remarque un muscle que quand il nous fait souffrir ou un mot qu'on vient de découvrir semble apparaître partout... ça vous dit quelque chose ? C'est pareil ici. Quand on sait la façon dont le blé est omniprésent dans l'industrie alimentaire, c'est quasi mission impossible: dans les plats préparés (même les conserves de cassoulet et lentilles dans mes placards en contiennent), et même le ketchup, le chocolat au lait ou les bouillons de boeuf en cube... Donc pas de pain classique, biscuits, ou pain d'épices, ni muesli, ni céréales. J'ai eu bien du mal avant de trouver de quoi faire un petit-déj.
 
La solution
Aller dans les magasins bio pour les matières premières et tout faire soi-même. Bien sûr, c'est plus cher, mais pour deux semaines, c'est pas encore la mort. Je reconnais que l'omniprésence du blé rend l'expérience très désagréable du fait du manque de variété que ça implique.
 
Pour le lait et le gluten, suffit de lire les étiquettes. Sans sucre signifie essentiellement "sans sucre raffiné": il y a des sucres dans à peu près tout ce qui contient des glucides, à commencer par les fruits. Le substituant préconisé dans le livre est la stevia, plante autorisée aux USA mais interdite en France. Je me suis rabattu sur la saccharine, achetée 3,20 euros en pharmacie pour 150 sucrettes, moins sujette à polémique que l'aspartame. Un régime sans sucre au sens strict est impossible je pense.
 
Le résultat
J'ai commencé le sans sucre le 17 sept, et le sans gluten le lendemain. Concernant ces bruits intestinaux qui m'embarrassaient (et accessoirement les gaz), le résultat est édifiant: de mon côté, ces bruits ont quasiment disparu! Les derniers dont je me souvienne datent du 18 et les gaz sont divisés par quatre. Les seuls bruits que j'entends sont ceux accompagnés d'une sensation de faim. Ces derniers bruits, très rares avant le début du grand nettoyage, sont maintenant fréquents: je mange à peu près toutes les 3 ou 4 heures, ce qui fait jusqu'à 5 ou 6 repas légers par jour.
 
La suite du régime
Après ces deux semaines de régime, c'est de réintroduire les aliments un à un en prenant soin de rajouter des produits avec le minimum d'ingrédients possibles: pas de produits par exemple composés de farine de blé, maïs, seigle, oeufs, beurre, levure, lait, amandes, etc. Il faudra ne rajouter que du blé en céréales par exemple, ou que du lait. Si les symptômes ne reviennent pas, ça signifie que l'ingrédient est "safe" et entre dans notre base alimentaire personnelle. Ensuite, un autre aliment, jusqu'à pouvoir identifier ce que votre corps ne supporte pas, ce qu'il tolère et ce qu'il accepte sans problème.  
 
Comment faire le tri
Dans ce régime, les auteurs disent que le moindre brin de gaz ou ballonnement est un indice sérieux d'intolérance ou d'allergie. Le laps de temps à prendre en compte après l'ingestion variant d'une personne à l'autre et avec l'aliment, ils ne donnent pas d'indications autre que d'écouter son corps, repérer ce qui cloche, et tenir un journal des aliments consommés et des réactions. Perso, je rajoute les heures aux entrées de ce journal. Autres symptômes possibles: vomissements, nausées, crampes, etc.
 
Mon point de vue
J'attends la fin de ces deux semaines pour faire un réel bilan dont je ne doute pas qu'il sera positif, ne serait-ce qu'à cause des conservateurs, exhausteurs de goût et autres produits chimiques qu'on nous fait ingurgiter. Pendant cette période, j'aurai arrêté tout ce que j'avais mis dans mes msg précédents, viande rouge, alcool, café, thé, lait etc. La seule exception notable, c'est que je me suis mis à Activia depuis deux semaines (le 8, nous sommes le 22 auj).
 
P.S.: à mon avis, c'est la méthode la plus sûre, si le pb est d'origine alimentaire (allergie ou intolérance), pour être fixé, plutôt que d'aller à la pêche aux hypothèses. Néanmoins, quelques très grosses contraintes:  
- préparer soi-même tout ce qu'on mange, ce à quoi nous ne sommes pas habitués, moi le premier.
- trouver des choses à acheter sans gluten (hors de prix, je le rappelle, mais comme on dit, la santé n'a pas de prix; pour ma part, je paierai trois fois plus pour ne plus avoir ces embarras). Meilleure option: les magasins bio. En magasin traditionnel, au rayon salades préparées, j'ai quand même des piémontaises et des betteraves rouges. Un pot de 300g me fait deux repas à midi et à quatre heure. Oui, c'est léger, mais j'avais bien dit "6 repas légers par jour". Au moins, dès que j'ai faim, j'ai pas de scrupule.
- socialement, c'est pas top, surtout de pas pouvoir toucher à la bière...
- pour être efficace, le régime doit être strict, sans aucune entorse sur les deux semaines. C'est le plus dur. Je pense que cette rigueur du régime est due au gluten, pas au lait ou au sucre, mais aussi à la nécessité de séparer allergie et intolérance.
 
Bon courage! Je reviendrai pour une autre note (très courte cette fois) pour un compte-rendu.

Dans le livre, le caractère imprévisible est également mentionné. L'explication tient au fait que l'aliment incriminé est composé de plusieurs ingrédients. En réalité, ce n'est pas l'aliment qui pose problème, mais l'un des ingrédients.
 
Si le "régime détective" comme je l'appelle supprime lait et gluten, c'est parce que ce sont des intolérances fréquentes: Wikipedia dit que 70% de la population adulte serait intolérante au lait, proportion qui monterait à 99% dans certains groupes de population!
 
Quant au gluten, c'est son omniprésence qui pourrait, à force justement de présence, engendrer des troubles parce que ses effets nocifs qui passeraient inaperçus dans une alimentation variée, deviennent cumulatifs tellement on ingère du gluten à chaque bouchée alors même qu'on croit varier. Dans tous les plats préparés et conserves, il y en a; ça parle tout seul. Evidemment, ça ne signifie pas que le gluten est un poison pour tous.
 
Je recommande à tous ("toutes" en hommage à malaubidou et royaldeluxe) d'en apprendre plus sur le fonctionnement de notre appareil digestif, du rôle de l'estomac, de l'intestin grêle et du gros intestin. On comprend assez facilement pourquoi les recommandations que j'ai citées réduisent drastiquement ces problèmes de bruits.
 
Il me semble qu'une partie de ces bruits est due à une réaction d'intolérance qui se déclenche assez vite (cas typique chez moi, le lait, avec une réaction -diarhées, gaz, bruits- dans la demi-heure qui suit), ou à des aliments consommés des heures, voire des jours, avant. C'est peut-être en raison de ce long délai que des médicaments comme météospasmyl sont à prendre quelque temps avant "les événements critiques".
 
Pour ma part, je redémarre mon régime aujourd'hui. Bien que je sois très soulagé de ces problèmes de roulements de tambour abdominaux et autres crampes, j'ai réalisé qu'il y avait du blé dans un mélange de céréales que j'utilisais dans mon régime... Ce qui me motive encore plus car ce serait un indice, au pire, d'une simple intolérance plutôt qu'allergie et au mieux, d'une non-intolérance. Parce que, et je pense l'avoir déjà laissé entendre, se passer du blé, c'est à mon avis vivre à moitié (au mieux).
 
Dernier point, vu que je continue le lait sous forme des yaourts Activia et que j'ai fait des écarts sans le réaliser vis-à-vis du gluten, je suspecte fortement le sucre d'être responsable de mes problèmes. L'amélioration que je ressens pourrait être due à la suppression du sucre blanc raffiné.
 
Bref, Si le régime sans lait ni gluten paraît impossible parce que trop dur à tenir, faire sans lait et évaluer l'évolution. Si rien n'a changé, c'est que ce n'est pas le lait. Mais si ça empire à la réintroduction du lait, c'est qu'il fait partie du problème. Autrement, il est inoffensif.
 
Dernière note sur le régime: les premiers jours sont difficiles (en plus de ce que j'ai déjà cité comme inconvénients pratiques) parce que nous serions dépendants des aliments que nous consommons. Quand je vois combien de fois par jour je pense au chocolat, je crois bien que c'est vrai. Il y aurait donc des manifestations de sevrage auxquelles s'attendre et quelques effets indésirables.
 
Pour dire la vérité, je revis. Je crois que ce n'est pas un hasard. Ces bruits n'ont pas totalement disparu ni l'angoisse, mais là où en 8h de boulot j'avais deux douzaines de roulements, j'en ai maintenant de 0 à 2... Si les borborygmes et les gaz font partie du fonctionnement normal d'un appareil digestif, je n'en suis pas moins passé de la nuit au jour!
 
Je ne peux pas aider beaucoup plus que de conseiller d'éliminer un ingrédient un certain temps, de le réintroduire seul dans l'alimentation, et évaluer les manifestations de gêne. A commencer par les éléments les plus présents dans son alimentation... Heureusement, il nous reste encore les légumes!

Salut,
voici l'update promis, avec quelques jours de retard. En fait, je viens de commencer un nouveau boulot et m'ajuster à ma nouvelle vie me prend du temps.
 
Premier résultat: plus de ventre qui grouille depuis jeudi passé. Jeudi, 0 bruit. Idem vendredi. Pour le week-end, j'ai pas fait attention, et puis ma vie hors du boulot est quand même largement plus active et bruyante que l'espace studieux dans lequel nous bossons. Dans ce nouveau boulot, c'est ma quatrième semaine qui démarre aujourd'hui. Inutile de dire combien je stressais. Mais j'ai eu la chance que ces bruits ont très fortement diminué par rapport à ce qu'ils étaient il y a deux mois. Je suis soulagé et reconnaissant (à qui ou quoi, j'en sais rien). Avant de crier victoire, j'attends de voir comment se passera la semaine qui démarre auj.
 
Leçon tirée du régime détective.
J'ai maintenant un régime alimentaire qui me convient et qui ne provoque ni maux de ventre, ni gaz intempestifs bruyants. Mais, étant sur Météospasmyl sur les repas du midi, et en variant un élément de mon régime par semaine, j'ai noté que ce que je mange aujourd'hui, ne se traduit en terme de bruit que le lendemain voire le surlendemain! Je m'en suis rendu compte en essayant de rattacher ces épisodes à ce que j'avais mangé dans la journée. Mais les mêmes aliments produisaient des résultats différents. Je suis donc remonté plus loin, ce qui m'a permis de me rendre compte que, même s'il est recommandé de noter ce qu'on mange (et que je continue de faire), il n'est pas facile d'identifier les aliments à problème... quand les pb ne surviennent pas immédiatement.
 
A noter: en plus de ce que j'avais déjà mis dans des msg précédents, j'ai commencé par prendre des capsules de fenouil et des infusions d'herbes supposées aider à digérer et/ou réduire la production de gaz dans le ventre. J'ai eu plusieurs échos comme quoi le fenouil serait indiqué. Je me rends compte que, effectivement, les bruits ont commencé à disparaître (au lieu de seulement diminuer) après avoir commencé à en prendre.
 
Pour récapituler, je me limite à la liste d'aliments que j'avais donnée. Je suis toutes les préconisations que j'avais indiquées, à l'exception de celle qui consiste à manger en plusieurs fois par jour: pas pratique avec mon boulot et l'environnement. Mais je continue de faire des petits repas et au final, je mange moins. J'ai continué Activia et pris un comprimé de Météospasmyl à chaque repas du midi (en semaine) pendant trois semaines. Je me suis mis au fenouil, en infusion (ce qui coûte cher) et en gélules, avec comme intention de remplacer les médocs.
 
Il n'en reste pas moins que j'ai eu des "crises de bruit" ces trois dernières semaines. Je me suis même demandé si le météo faisait de l'effet. J'ai même eu une crise de maux de ventres il y a deux semaines, crise qui m'a fait prendre rdv avec le médecin et faire des analyses la semaine passée.
 
Conclusion: je ne sais pas exactement quel est l'élément qui fait que ça marche, mais le fait est que je suis libéré de ce pb. En espérant que ça durera. Mon premier conseil quand même, le fenouil.
Pour les questions, MP.
 
@royaldeluxe: je ne suis pas sûr que l'angoisse joue pour beaucoup là-dedans (du moins pour moi). Si je suis moins bruyant auj, je reste aussi constamment angoissé par ce pb qu'avant. Et puis, je préfère croire que le pb existe indépendamment de mon caractère. Sans compter que si on en croyait les médecins, tout ça serait dû à une nature angoissée et au stress... As-tu lu le témoignage de la jeune fille sur Ciao.fr ?
Bye!
EDIT: deux adresses:
http://www.channel4embarrassingill [...] -syndrome/
et http://www.webmd.com/digestive-dis [...] onditions. 


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